lundi 6 janvier 2014

Concevoir : Recette "Bonne Année 2014"


Voici la petite recette que je vous propose pour cette année qui commence :

  1. Prenez quelques fous rires en famille, ajoutez y de bons moments entre amis et une pincée de bonne humeur, mélangez le tout et réservez dans un grand saladier "vie privée".
  2. Munissez vous d'un calendrier 2014, positionnez sur celui-ci vos grandes étapes professionnelles.
    Puis collectez les sujets qui vous font vibrer et les domaines dans lesquels vous prendrez le plus de plaisir à travailler.
    Ajoutez le tout dans un bol "vie professionnelle" avec quelques pincées de "bon vivre aux travail" et "échanges sympas entre collègues"
  3. Récupérer un stock de "Santé", et quelques moments sportifs... 
  4. Il ne vous reste qu'à préparer les décoctions avec les proportions qui vous conviennent pour profiter de 2014
MEILLEURS VŒUX A VOUS ET AUX PERSONNES QUI VOUS SONT CHÈRES !

mardi 17 décembre 2013

Concevoir : La transformation numérique...

Je profite de ce bel EDITO de @cxpoeilexpert où Claire LEROY aborde le sujet de l'indispensable transformation numérique des entreprises pour reprendre la plume.

Par le biais des nouvelles technologies que sont notamment le cloud, le big data et les applications mobiles, Claire LEROY explique le changement de paradigme qui s'opère dans nos entreprises.

En effet, les différents services qui composent nos organisations ont désormais les yeux rivés sur leurs propres clients et tentent de répondre aux mieux à leur attente en se projetant à leur place :

  • La DSI doit traiter de la tendance BYOD (Bring Your Own Device) et permettre une grande mobilité à ses collaborateurs tout en maîtrisant la sécurité du Système d'Information. 
  • Le Marketing, lui, s'outille pour identifier au mieux les pratiques de ses clients. La "Customer Experience" permet d'analyser les actes clients au sein des différents canaux de vente pour en déterminer des pistes d'optimisations possibles. Combiné aux technologies de traitement des données (Data Mining, Analyse de sentiment, Data vizualisation, ...), l'analyse des comportements clients permet de fournir aux équipes Marketing des tableaux de bords détaillés sur les taux de conversions et les raisons d'abandon. 
  • Les équipes R&D repensent leur façon de travailler. Tout en adoptant majoritairement l'agilité, elle se tourne vers l'utilisateur final, en se focalisant sur la conception et mise à disposition rapide d'un produit minimal à Forte Valeur Ajoutée pour le client (Minimum Valuable Product). Pour cela, on part de ce que l'on nomme la "user experience", ou plus simplement, quels sont les cas d'usages de mes utilisateurs et, parmi ceux-ci, lesquels sont les plus porteurs de valeurs.
    Dans le même temps, le courant de pensée DevOps prolonge les méthodes Agile des équipes de développement vers ceux de l'exploitation, avec comme letmotiv, de fournir régulièrement en production de nouvelles versions d’applications, qui suivent au plus près l’évolution des besoins du métier et de l'organisation.

En parallèle de la modification de la façon de penser de l'entreprise, se développe la changement de la manière de faire. Les technologies tel que la Réalité Augmenté, la Géolocalisation et la multiplication des objets connectés ouvrent de nouvelles voies au commerce. Les séquences des films d'anticipation de ces dernières années sont aujourd'hui bien réelles, et le jour où vous serez guidés par vos lunettes connectées, au sein des rayons de votre supermarché, pour acheter le bien que vous avez préalablement mis en situation, en réalité augmentée, dans votre salon n'est plus si loin...

D'une manière générale, l'ensemble des réflexions, autour de cette digitalisation des usages, est tourné vers la conception et la mise à disposition de nouveaux services aux clients et prospects.
On ne pense plus Produit mais Service !


Dans le prolongement de ces mutations, c'est tout le modèle managérial qui est revisité par le courant de "libéralisation" des entreprises : remise à plat des organisations, partage égalitaire de valeurs, suppression des signes de pouvoir, ... 

En 2014, un seul slogan : "Move 2 Digital !"




jeudi 27 juin 2013

Services : Vers un nouveau modèle économique

Source : http://www.ey.com/FR/fr/Services/Advisory/La-Revolution-des-Services---Vers-un-nouveau-modele-economique

Dans une étude intitulée “La révolution des services”, réalisée auprès de 500 dirigeants dans le monde, le cabinet d’audit et de conseil Ernst & Young met en exergue que le lancement de nouveaux services est en constante augmentation, dans des entreprises de toutes tailles, et notamment via l’arrivée d’acteurs industriels sur ce type d’activités. Ce renouveau du monde des services impose une transformation des modèles économiques et opérationnels, se traduisant, dans les faits, par une approche renouvelée de l’innovation et du financement, et l’adoption de modes de distribution différents.

Des secteurs porteurs de nouveaux services

Cette étude porte attention aux secteurs pour lesquels la révolution des services s’observe avec une dynamique particulière. Elle met en valeurs quelques-unes des stratégies observées chez les différents acteurs étudiés : proposition de de modèles économiques innovants sur les marchés en création, nouvelle manière de penser les modèles de communication ou de distribution, projets d’innovations issus principalement de l’exploitation des développements à haute intensité technologique (voire de rupture).
On peut noter que les mondes de l’industrie et des services se rapprochent à travers une logique d’enrichissement mutuel et que les frontières entre ces deux mondes est de plus en plus poreuses. Le secteur public n’est pas en reste avec une accélération de l’e-Administration, une forte appétence pour l’e-Santé et une digitalisation des villes. Grâce aux progrès technologiques, l’environnement, les territoires et les objets peuvent être reliés aux informations et aux services en temps réels.
Que l’on parle de services en évolution ou en révolution, ces transformations sont impulsées principalement par les nouvelles solutions issues des secteurs de l’informatique et des télécoms.
Vers un nouveau modèle économique
L’innovation dans les services s’exprime tout au long de la chaîne de valeur. Elle porte indifféremment sur la nature du service (“smart grids”), sur ses modalités de production (externalisation, cloud computing), ou sur son modèle de distribution (m-commerce, fidélisation “miles”). Par ailleurs, le client apparaît comme un co-producteur, car cette innovation des services est pilotée par l’usage qu’en fait ce dernier.
Pour 76% des entreprises interrogées, le financement de cette innovation doit passer par de nouveaux partenariats et par de nouveaux modes de facturation (pour 68%) de type facturation à l’usage.
Le nouveau modèle de distribution des services doit prendre en compte l’évolution constante des modes de consommation. Il doit s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue de la qualité, que ce soit par le biais de service sur mesure, service en temps réel ou service responsable.



Ainsi, si l’innovation dans le service n’est pas nécessairement onéreuse, en termes d’investissement nécessaire, elle est bien présente et créatrice de valeur, car elle doit incessamment s’adapter aux attentes des clients et explorer de nouveaux axes. De plus, l’innovateur ne sera pas nécessairement l’inventeur du service, mais peut-être celui qui saura le déployer le plus rapidement et efficacement.

Il faut donc sans cesse fabriquer et inventer du service, l’industrialiser, proposer de nouveau modes de facturation, améliorer en continu la qualité, tout cela en interaction directe avec le client.

mercredi 6 février 2013

La compétitivité est le fruit de la maturité numérique

Les mots clés que l'on peut extraire du texte ci-dessous sont les facteurs actuels de succès : bonnes pratiques, innovation, veille, implication, motivation, talents, appui de la direction, volonté d'innovation de la direction, normes et méthodes. Si je résume en une phrase ce qui suit : 

Sachez Manager l'innovation et vous multiplierez par 2 votre probabilité de devancer vos concurrents !

Source : édito réalisé par Claire Leroy (Chief Editor Groupe CXP) intitulé "Et si la compétitivité était surtout une question de maturité ?" lui même basé sur les résultats d'une étude récente publiée par l'INSEAD.

Ce ne sont pas les nouvelles technologies en elles-mêmes qui font progresser les entreprises, mais le (bon) usage qu'elles en font et leur volonté d'en tirer le meilleur profit.
[...]
Les entreprises les plus frileuses, les plus recroquevillées sur leurs habitudes, les plus hostiles au changement ne seront jamais plus, dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui, les plus compétitives.
[...]
Si investir est une condition nécessaire pour se développer et aller de l'avant, cette condition s'avère cependant insuffisante. Semer est une chose, savoir cultiver et récolter en sont une autre.
[...]
l'INSEAD eLab, a identifié quatre facteurs clés de succès :
  • La mobilisation des entreprises autour des investissements technologiques et des décisions de l'équipe de direction. Autrement dit, si les projets liés aux nouvelles technologies ne sont pas fortement soutenus par la direction générale, le succès risque fort de ne pas être au rendez-vous.
  • L'existence en interne de talents spécialisés dans les nouvelles technologies. Or l'un des défis pour le DSI sera de se pourvoir en compétences cloud (plutôt rares), mobilité et outils collaboratifs.
  • Un management attentif aux évolutions du marché et qui comprend les enjeux liés aux nouvelles technologiques : les apports du cloud, des applications mobiles, le bénéfices des systèmes collaboratifs et médias sociaux.
  • Enfin, la mise en place d'une plateforme numérique mature : il s'agit, précise l'INSEAD, du stade "où les technologies, les processus de gestion et les données de l'entreprise sont fortement normalisés, partagés et intégrés". C'est de loin l'atout le plus important, puisque c'est cette "maturité numérique" qui conditionne l'impact sur la compétitivité des investissements dans les nouvelles technologie.
[...]
Les entreprises "immatures" auront beau investir massivement dans ces technologies, elles ne parviendront pas à améliorer leur compétitivité par rapport à d'autres entreprises, qui auront peut-être moins investi mais qui possèdent ces atouts et notamment la capacité à intégrer les nouveautés.

mercredi 28 novembre 2012

Optimiser : Créer une filière PHP professionnalisée

The first Zend Partner Summit -Europe just finished...

Excusez moi je viens de passer une journée en VO...
> Brefs retours sur le 1er rendez-vous partenaires Zend pour l'Europe

Tout d'abord, je tiens à recontextualiser la suite de ce billet : mon niveau de "Zend" est plutôt faible.
En effet, j'ai une expertise plus importante en JEE et surtout pour moi, il y a 2 mois :
  • Zend était surtout synonyme de grand contributeur pour PHP
  • l'offre produit de Zend se limitait à Zend Framework 1 et ne signifiait pas un composant particulièrement novateur pour nos développements (Symfony, CakePHP étant maîtrisés par nos CDS au même titre que Zend)
  • il n'y avait pas de véritable offre "industrielle" pour PHP
Alors que l'éco-système qui a été présenté aujourd'hui va assez loin :
  • un framework repensé ouvert, "facilitateur" des développements et orienté cloud et mobile
  • un serveur offrant des services professionnels : clustering, monitoring, déploiement et innovants : code tracing, autoscaling capcity
  • un studio de développement avancé : support PHP 5.4, support Git et GitHub, cloud, ...
En clair l'offre de Zend permet aux entreprises de posséder une filière PHP à un niveau de services sensiblement équivalent à ce que peut offrir une référence comme IBM Websphere pour la filière JEE (désolé pour les pures aficionados PHP, JEE n'est pas LE mal pour moi !).

Merci en tout cas à toute l'équipe de Zend pour cette journée fort enrichissante !!

Vous voulez vous faire votre propre opinion, regardez la vidéo ci-dessous.
Vous êtes convaincu ? N'hésitez pas à me contacter pour des informations...




lundi 26 novembre 2012

Concevoir : éco-conception et informatique : est-ce compatible ?




En 2010, Facebook possédait 30 000 serveurs et consommait la bagatelle de 100 Millions de KWh par an, soit l'équivalent de la consommation annuelle électrique de 43 millions de malgaches ! Bien sûr il faut ramener cela à l'échelle des 400 milliards de pages servies chaque mois mais cela représente tout de même une sacrée facture ! En développant un système de compilation PHP (HipHop PHP), Facebook a dégagé une économie annuel de 60.000 tonnes de CO2, soit plus de 8 millions de dollars par an.

La consommation électrique en 2011 de Google s’est élevée à 2 675 898 MWh, soit 1,3% de la consommation mondiale des Datacenters. Le 09 octobre dernier, Google a convié une poignée d’institutions à une réunion sur le thème de « la contribution du numérique à la transition énergétique ». L'idée principale de cette évènement : mettre en avant les actions de la firme pour minimiser son impact environnemental et plus précisément expliciter les démarches décrites sur leur site : http://www.google.com/green/
Selon Google, faire du Green IT n’a pas contribué à augmenter les dépenses, bien au contraire : l’ensemble des mesures mises en œuvre aurait permis de baisser la facture électrique de l’ordre d’un milliard de dollars
Source : http://www.greenit.fr

Malheureusement la consommation n'est pas la seule responsable, il faut aussi regarder du côté de l'"informatique inutile". D'après une étude du Standish Group : 64 % des logiciels déployés ne sont jamais, voire très peu, utilisés. Le côut de ces Obésiciels : plus de 100 000 dollars par an. (Source : http://www.indexel.net/actualites/obesiciels-un-cout-de-plus-de-100-000-dollars-par-an-3692.html)

Si ça vous fait vibrer, résonner et donc raisonner... faites moi signe et contribuer avec moi : ecologiciel.blogspot.com

mercredi 4 juillet 2012

Manager : Les employés d'abord, les clients ensuite (Vineet NAYAR)

Les entreprises ont, depuis de nombreuses années, basé leur mode de management et leur organisation sur l'expression "le client est roi !", souvent au détriment de leur propre force vive : les collaborateurs.
Pourtant, c'est ces mêmes employés qui seront au cœur de la relation avec les clients, ils seront leurs ambassadeurs et devront porter leurs valeurs .


Dans le livre que je me propose de vous présenter, l'auteur se remet en question sur les fondements du management et tente de recentrer le fonctionnement de son entreprise sur "la zone de création de valeur".
Pour cela, il met tout en œuvre pour renforcer les relations de confiance et d'appartenance à l'organisation de ses collaborateurs. Ecoute, transparence, reconnaissance sont quelques uns de ses leitmotifs… Si vous me lisez, vous devez savoir que ces valeurs ne me sont pas indifférentes ;)


Vineet Nayar, a pris en 2005, la direction d'une des plus grosses entreprises de Services Informatiques (SSII) Indiennes, HCL Technologies. Cette dernière, malgré son positionnement de leader, était en déclin.

Vineet présente dans son livre "Les employés d'abord, les clients ensuite - Comment renverser les règles du management", sa réflexion sur les méthodes à mettre en place et le parcours de son entreprise pour reprendre la tête de la compétition…
Ce parcours n'a pas été sans embuches et c'est ce qui fait la force de ce récit, Vineet Nayar ne prétend pas avoir LA méthode mais explique son cheminement de pensée, tout en avertissant qu'il y a eu de grandes réussites mais aussi des échecs.
Au fil de ses expérimentations, il expose les réactions de ces collaborateurs proches et les impacts et répercutions de ses choix sur l'ensemble de l'entreprise.
On retrouve tout au long de cette course à l'excellence, différents profils d'interlocuteurs : les "transformeurs", les âmes perdues et les attentistes qu'il faut tenter de rallier à sa cause, pour, comme Vineet l'écrit dans son introduction, "[…] accélérer pour dépasser les concurrents et disposer ainsi de plus d'espace pour manœuvrer".

Je ne vais pas vous faire un énième résumé de cet ouvrage ou même une critique (toute positive qu'elle serait) car je pense que c'est un livre à lire au moins une fois dans sa vie !

Je veux juste vous donner envie de le lire…
Ensuite, vous viendrez discuter avec moi de votre point de vue au sein des commentaires et je me ferais un plaisir d'échanger sur ce sujet !

Pour ce faire, sans dévoiler de trop ce recueil, je vous propose quelques citations extraites de l'introduction, vont-elles vous pousser à la lecture ?
  • "[…] accélérer pour dépasser les concurrents et disposer ainsi de plus d'espace pour manœuvrer."
  • "Nous avons arrêté de ressasser les vieilles théories de management pour devenir un leader innovateur et réfléchi, […]"
  • "[…] tout projet de transformation requiert de l'innovation à la fois dans ce que l'on fait, le quoi, et dans la manière dont on le fait, le comment."
  • "[…] c'est le comment qui fait la différence, […]"
  • EFCS (Employees First, Customer Second) : "les employés d'abord, les clients ensuite"
  • "[…], dans toute industrie de services, la vraie valeur est créée dans l'interaction des employés et leur clients."
  • "Ainsi, lorsqu'une entreprise fait passer ses employés en premier, c'est en réalité le client qui se retrouve mis en avant et en retire le plus d'avantages, […]"
  • Créer le besoin de changement : "[…] il faut tout particulièrement chercher ce que l'on aime pas dans l'image que l'on voit, plutôt que de se concentrer sur les traits plaisants, [..]"
  • Créer une culture du changement : "Pour transformer une entreprise, les gens doivent se positionner sur une même ligne et travailler ensemble vers un seul et même objectif, […]"
  • Construire une structure du changement
  • Transférer la responsabilité du changement : "Le leadership est fondamental dans une entreprise, […]".  En tant que dirigeant ou manager,  il faut "[…] résister à l'obsession de répondre à chaque question ou de donner une solution à chaque problème.  […], le plus grand impact du concept EFCS est de libérer le pouvoir du plus grand nombre et de diminuer l'emprise d'une minorité, augmentant ainsi chaque jour la vitesse et la qualité de l'innovation et des prises de décision dans cette sphère cruciale - la zone de création de valeur."
  • Renouveler le cycle du changement
  • Votre propre voyage : "Une idée, cependant, est fondamentale à tout voyage de ce genre : renverser les règles du management en faisant passer les employés avant tout."

J'ai dévoré ce livre et je pense le relire très rapidement.

Je n'ai pas pris cela comme une méthodologie, mais plutôt, une aide à la remise en question avec des pistes d'investigation… à lire quoi !



mardi 21 février 2012

Optimiser : Comment concilier vie personnelle et vie professionnelle ?

Tout le monde s'accorde pour dire que le métro/boulot/dodo a vécu mais n'est plus une solution équilibrée.
Nos pairs avaient-ils fait fausse route ? Je pense que cette question n'a pas sa place.
Il faut prendre conscience que les mentalités, les habitudes et surtout la technologie ont changés. L'information est disponible en grande quantité et à tout moment, les modes de déplacement, les aménagements dédiés aux familles ont évolués.
Bref les temps changent !

Alors en 2012 quelle est la meilleure façon d'être épanoui à la maison et au travail ?
(Merci à Anthony Lelgouarch pour cette illustration, son blog http://tonylotteillustration.blog.ouestjob.com regroupe de nombreux "Dessins de presse et d'humour" à parcourir et à reparcourir !)

Sur la partie personnelle, je vous laisse y réfléchir ;)
...mais il faut d'abord que la part accordée au travail ne soit pas préjudiciable à votre vie de famille...
Les solutions sont multiples, je ne me vanterai pas de vous donner LA solution mais plutôt des lignes directrices qui vous aideront à aménager votre vie au bureau pour garder une place pour vos proches.

Stéphane Treppoz, 45 ans, est à la tête de Sarenza.com, un grand nom Français de la VPC de chaussures, depuis 2007 mais il est aussi père de 4 enfants... alors comment fait-il ?
Dans un interview donné au magazine Management, il explique : "En fait, je ne crois pas à une séparation franche entre travail et loisir, mais plutôt au mélange des deux."
NE FUYEZ PAS ;) Même si cette phrase peut vous paraître à l'opposé de votre conception du travail, prenez le temps de lire ce billet jusqu'à la fin et laissez moi votre vision en commentaire !
Si l'on extrait de cet interview les principes mis en oeuvre par Stéphane Treppoz, on retiendra :
  • Je ne pars jamais après 19h30 du bureau (bon surement rarement avant aussi ;)
  • J'emmène mes enfants à l'école tous les matins
  • J'optimise au maximum mes trajets (moyen de transport alternatif, travail dans taxi, ...)
  • Mes mails sont classés dans 40 dossiers que je connais par coeur 
  • Si le sujet du mail n'est pas explicite je me le renvoie pour une recherche ultérieure facilitée (celle là je la note pour l'ajouter à mon billet sur l'optimisation de son efficacité au travail)
  • Le travail ne quitte jamais mon esprit !
Cette dernière affirmation peut choquer, et je ne pense pas qu'il faille la prendre à la lettre. D'ailleurs elle est pondérée au sein de l'interview par le fait qu'elle permet un gain de temps. En consultant ses mails, tous les jours en congés il évite d'en traiter des centaines à son retour...

Franck Bouétard, le PDG d’Ericsson France, vante les mérites de l'organisation Suédoise : « Là-bas, tous les salariés ont un smartphone et un ordinateur portable. Lorsqu’ils ont besoin d’un après-midi, ils le prennent. En contrepartie, ils sont joignables en dehors des heures de bureau. Par ailleurs, personne ne s’étonne de voir un landau derrière la vitre d’une salle de réunion ! » Dans cette conception, le travail n’est plus un moment séparé de la vie personnelle. « Les deux sont enchevêtrés et interdépendants ».

Si le sujet est aujourd'hui au coeur des préoccupations des DRH, à cause (ou plutôt grâce) à l'arrivée de la Génération Y au sein de nos organisations, les femmes "actives" (pas de débat sur la mère au foyer ici !) sont confrontées à cela depuis de nombreuses années. 

(©Anne Defréville - Merci à Anne Defréville pour le partage de son travail, au passage allez visiter son blog c'est tordant de vérité : http://arsenicetpetitesbretelles.over-blog.com)

Dans une interview pour le blog du modérateur, Gaëlle Picut, journaliste et blogueuse spécialisée dans l'emploi, donne les conseils suivants :
  • Définir ses ambitions et ses priorités à la fois dans sa vie personnelle et professionnelle.
  • Faire des choix et les assumer le plus possible.
  • S'organiser pour alléger son esprit au maximum et pouvoir être la plus efficace possible.
  • Bien choisir, si possible, son entreprise et son employeur direct.
  • En parler régulièrement avec son conjoint.
  • Ne pas hésiter à faire évoluer cet équilibre et à accepter des déséquilibres temporaires.
Ça choque quelqu'un si je rapproche ça de la méthodologie Agile : on fait quoi ? dans quel délai ? et avec quelle équipe ?

En clair tout est une question de contexte, un célibataire n'aura pas les mêmes besoins et attentes qu'un père de famille d'enfants en bas âge qui lui même ne sera pas comparable à une mère d'adolescents...
Mais encore et toujours la communication est le maître mot, tant au niveau du conjoint que de l'employeur !
Pour moi la responsabilité de cet équilibre est aussi à imputer à l'entreprise. Elle se doit de permettre à ses collaborateurs de trouver le juste compromis et de s'épanouir au travail et à la maison !

Et vous vous conciliez comment votre vie personnelle et votre vie professionnelle ?

Un ebook gratuit "A la recherche de l'équilibre vie pro / vie perso" synthèse du dossier du mois d'octobre 2011 de REgionsJob : http://www.slideshare.net/captainjob/a-la-recherche-de-lquilibre-vie-provie-perso

mercredi 25 janvier 2012

Concevoir : PHP de plus en plus plébiscité en entreprise !

Comme le prouve l'étude réaliser par la société Zend sur le dernier trimestre 2011, nommé Zend Developper Pulse, l'utilisation de PHP en entreprise est en pleine progression et la tendance pour 2012 est encore plus encourageante.
Il faut certes relativiser cette étude en fonction du panel choisi, 3335 entreprises de toutes tailles et certainement pas totalement étranger au développement PHP, mais cela permet tout de même de dégager des statistiques et des tendances pour le moins intéressantes. 
Et en plus c'est bien présenté et pensé pour la diffusion partielle (tous les graphes peuvent être téléchargés indépendamment : BRAVO Zend Technologies !

Je ne vais pas reprendre toutes l'étude, je vous laisse le soin de la lire mais j'en retiens tout de même quelques graphiques et surtout la conclusion.

Temps passé au développement PHP

Ce graphique met en évidence une importante mise en oeuvre du langage PHP.

Ce qui est confirmé par les statistiques d'indeed.com avec une forte croissance des demandes concernant des profils PHP.

Marché du travail - tendances

Java toujours présent...
Les histogrammes ci-dessous montre encore un fort attrait pour le Java, mais surtout une utilisation en masse du javascript. Cela s'explique en partie avec la pratique importante de PHP, car il est rare d'utiliser Java et PHP alors que Javascript est un complément courant (même s'il ne respecte pas les règles d'accessibilité mais c'est un autre sujet ;))

Une forte tendance à l'Open Source
Cette étude met aussi en avant les résultats d'une enquête de Forrester Research (un peu plus ancienne puisque 3ème trimestre 2010), qui place les technologies Open Source sur le devant de la scène.

Génération Y ?
L'enquête ne dit pas l'âge des votants mais on peut voir sur ce graphique que les préoccupations pour l'année à venir ne sont que très peu liées au travail...
"Un esprit sain dans un corps sain" me semble une bonne philosophie pour être performant dans l'entreprise !


Conclusion
Je vous laisse lire de vous même la conclusion de l'étude mais en résumé Zend Technologies dessine des tendances liées à la mobilité, au cloud et aux réseaux sociaux (ah bon ;))

vendredi 20 janvier 2012

Manager : Sachez laisser la libre pensée !

Je viens de tomber sur un partage Google Plus qui m'a fait écho, je vous ai donc trouvé une traduction...


Cette anecdote permet de tirer quelques enseignements :

  • il n'y a pas UNE solution à un problème mais plusieurs
  • ce n'est pas parce que vous avez une solution que c'est la meilleure ou celle à mettre en oeuvre
  • on ne réfléchit pas tous de la même façon : l'avantage d'une réflexion à plusieurs est bien sûr liée à la liberté de pensée !
  • sachez écouter vos collaborateurs, ils auront peut être des idées que vous n'aurez pas eues...

Ernest Rutherford, Prix Nobel de Chimie 1908, nous raconte cette anecdote amusante lorsqu’il était encore professeur de chimie :

Il y a quelque temps, j'ai reçu un message d'un collègue à propos d'un étudiant, il estimait qu'il devait lui donner un zéro à une question de physique, alors que l'étudiant réclamait un 20.
Le professeur et l'étudiant se mirent d'accord pour choisir un arbitre impartial et je fus choisi.
Je lu la question de l'examen :
« Montrez comment il est possible de déterminer la hauteur d'un building à l'aide d'un baromètre. »
L'étudiant avait répondu :
« On prend le baromètre en haut du building, on lui attache une corde, on le fait glisser jusqu' au sol, ensuite on le remonte et on calcule la longueur de la corde. La longueur de la corde donne la hauteur du building. »
L'étudiant avait raison vu qu'il avait répondu juste et complètement à la question.
D'un autre côté, je ne pouvais pas lui mettre ses points : dans ce cas, il aurait reçu son diplôme de physique alors qu'il ne m'avait pas montré de connaissances en physique.
J'ai proposé de donner une autre chance à l'étudiant en lui donnant six minutes pour répondre à la question en me démontrant des connaissances de physique.
Après cinq minutes, il n'avait encore rien écrit.
Je lui ai demandé s'il voulait abandonner mais il répondit qu'il avait beaucoup de réponses pour ce problème et qu'il cherchait la meilleure d'entre elles.
Je me suis donc excuser de l'avoir interrompu et l’ai laissé poursuivre sa réflexion. 
Dans la dernière minute, il se hâta pour me répondre : « On place le baromètre à la hauteur h du toit. On le laisse tomber en mesurant son temps de chute t avec un chronomètre. Ensuite en utilisant la loi de la chute des corps : h = gt²/2, on trouve la hauteur de l’immeuble ».  
En quittant son bureau, j’ai rattrapé l’étudiant pour qu’il m’expose les autres solutions qu’il avait trouvées à ce problème.  
« Eh bien, me dit-il, il y a vraiment de nombreuses façons d’évaluer la hauteur d’un immeuble avec un baromètre :
  • tout d’abord, on peut le placer dehors lorsqu’il y a du soleil, on mesure la hauteur de son ombre ainsi que celle de l’immeuble, et en connaissant la hauteur du baromètre, on détermine celle de l’immeuble, 
  • il y a aussi une méthode très basique que vous allez apprécier. On monte les étages avec le baromètre, on marque la longueur du baromètre sur le mur. En comptant le nombre de marques, on déduit la hauteur de l’immeuble en longueurs de baromètre.  
  • bien sûr, si vous voulez une méthode plus sophistiquée, vous pouvez pendre le baromètre à une corde en étant sur le toit de l’immeuble, le laisser descendre jusqu’au raz du sol, le faire balancer comme un pendule et mesurer sa période d’oscillation. Cette période dépend de la longueur L de la corde et vaut  , la mesure de la période avec un chronomètre permet de retrouver L qui correspond à peu de chose près à la hauteur de l’immeuble». 

Finalement, il conclut :  « Il y a encore bien d’autres façons de résoudre ce problème, la meilleure étant probablement d’aller frapper à la porte du concierge et lui dire « je vous offre ce superbe baromètre si vous me dites quelle est la hauteur de cet immeuble »».
Sans douter de sa réponse, j’ai quand même demandé à l’étudiant s’il connaissait la solution qu’on attendait de lui. Il a admis qu’il la connaissait mais qu’il en avait assez des professeurs qui essayaient de lui apprendre comment il devait penser.  
Cet étudiant s’appelait Niels Bohr, Prix Nobel de Physique 1922. (Pour ses travaux sur les mécaniques quantiques)
A partir de « L’eau au quotidien » de Michel Laguës Editions O.Jacob Page 24

samedi 14 janvier 2012

Manager : Un appel à plus de bienveillance en entreprise


En rapport direct, avec le dossier sur le management et la gentillesse (voir ce billet), voici une initiative dont je n'avais pas connaissance mais qui me fait énormément écho.

Le magazine "Psychologies" a instauré la "Journée de la Gentillesse", dont la 3ème édition a eu lieu le 13 Novembre 2011. En parallèle de cette action déjà très louable, un Appel à plus de bienveillance en entreprise recueille les signatures des entreprises soucieuses du bien-être de  leurs collaborateurs :  http://journee-de-la-gentillesse.psychologies.com/Appel-a-la-bienveillance-au-travail/Appel-a-plus-de-bienveillance-au-travail

Je m'empresse donc de relayer au plus vite cette information au sein d'HARDIS mais aussi, et surtout, au sein de mon réseau pour la diffuser au plus grand nombre !

Je sais que la date est lointaine mais je compte sur vous le 13 Novembre 2012 !

vendredi 23 décembre 2011

Manager : peut-on manager la génération Y ?


La génération quoi ? 
La génération Y représente environ 20% de la population Française et caractérise les jeunes nés entre 1978 et 1994, et... et il ne sont pas comme leur parents, la Génération X, et encore moins leurs grands parents les baby-boomers.

Je vous laisse regarder cette petit vidéo, de l’agence de communication Adesias, qui présente très bien et de manière simple ce qu'est cette Génération Y :

En bref, comment définir la Génération Y et qu'attend t'elle du travail en général et plus particulièrement de son employeur :

  • Diplômée et expérimentée : beaucoup plus diplômée et expérimentée que les générations précédentes, son insertion dans le monde du travail est pourtant difficile...
  • Désireuse d'autonomie : un atout dans le monde de l'entreprise
  • Adepte du collaboratif : né avec une souris dans les mains, ils ne conçoivent pas la vie sans Internet et leur téléphone portable... (Olivia, 15 en vacances à Malte, 2780 SMS en 13jours qui dit mieux ?)
  • peu sensible à la hiérarchie : ils ont une approche horizontale des rapports professionnels... 100% prêt pour les méthodes Agiles ;)
  • plus réaliste : zappeurs et déabusés, ils veulent s'accomplir sur tous les plans professionnel et personnel
  • en quête de sens : 'Y' pour Why, la génération Y n'a que faire des ordres il faut lui prouver par A+B que la tâche qui lui est affectée a un sens et est nécessaire.
Caractérisé par les quatre « i » : individualisme, impatience, interactivité et interconnexion, sont-ils manageables ?
Le rapport au travail de cette génération n'est pas comparable à celle de ses ainés.
Je parlais récemment avec Christine, responsable de service chez I-BP (GIE Banque Populaire).
Elle m'expliquait qu'un matin, son enfant étant malade, elle était allée frapper à la porte de sa voisine qu'elle ne connaissait quasiment pas. En pleur, elle lui dit "Je dois aller travailler, mon fils est malade, je ne sais pas quoi faire, est-ce que je peux vous le laisser ?"
Cette attitude paraît inconcevable pour le jeune Y, il ne place pas le travail au premier plan. Il apporte une grande importance à son équilibre mental, et recherche une meilleur qualité de vie. Il veut jouer sur tous les plans professionnel et personnel, il pense à court terme et attend une grande liberté et beaucoup d'autonomie...

Malgré tout, ils ne sont pas ingérables comme peut le laisser penser les nombreux articles ou billets accessibles sur le net...

Alors qu'attendent-t'ils de leurs responsables?

  • prouver votre valeur : la hiérarchie ne compte pas, ce qui est important c'est vos compétences, votre expérience.. .montrer que vous méritez votre stature
  • être communiquant : expliquer vos décisions, partager vos idées, les impliquer dans vos projets
  • savoir les motiver : les tâches ennuyeuses auront raison d'eux rapidement. Ils n'ont pas peur de démissionner !
  • être humain : savoir reconnaître ses torts, les écouter et surtout les respecter.privilégier le cadre de vie : horaires flexibles, esprit d'équipe et reconnaissance
En synthèse, le jeune 'Y' se démènera au travail s'il sait qu'il y trouvera épanouissement et reconnaissance et qu'il a une relative liberté d'agissement...

Ma vision ?
Bien que hors borne car né 2 ans avant 1978, je me reconnais très bien dans les valeurs de cette génération :

  • Je suis prêt à tout pour faire avancer ma société car en contre partie je sais que j'aurais une reconnaissance du travail accompli.
  • Finir à des heures indues ne me dérange pas mais me priver de week-end ou de vacances avec ma famille est inconcevable !
  • Je trouve la critique positive à partir du moment où elle est accompagnée de justification et qu'elle permet de lancer une discussion...
  • J'ai du mal à me passer de mon téléphone mais je n'ai jamais envoyé plus de 10 textos/mois... c'était pour le nouvel an ;)
Et vous qu'en pensez-vous ?

Et comment la Génération Y voit le management d'après vous ?


Pour aller plus loin :

... tapez "Génération Y" sur google et... prévoyez quelques heures, voir jours ;)

Et  ce n'est que le début car bientôt la Génération Z sera aux portes de nos entreprises... à suivre... ;)

jeudi 22 décembre 2011

Manager : Dynamiser l'innovation et l'envie d'entreprendre

Mitra Best, Directrice du Service Innovation chez PwC*, tire cinq leçons de la politique RH mise en oeuvre au sein de son entreprise pour attiser l’innovation de ses collaborateurs :

  1. L'innovation peut venir de n'importe qui, n'importe où.
  2. Tout le monde aspire à faire partie des moteurs de l'entreprise
  3. Les échanges internes sont primordiales
  4. Le management doit être pleinement investit dans le processus d'innovation
  5. Reconnaissez et récompensez l'innovation
* PricewaterhouseCoopers est un bureau comptable international sept fois nominé par le magasine FORTUNE comme une des 100 entreprises où il fait bon travailler

mercredi 21 décembre 2011

Concevoir : Un jeu pour découvrir SCRUM...

Une très bonne initiative à mon sens, la formalisation de règles d'un jeu basé sur les célèbres légo qui permet la vulgarisation et l'apprentissage de la méthode SCRUM.
A savoir que les règles sont en cours de traduction et qu'il peut être adapté à d'autres méthodes agile.

http://agileee.org/wp-content/uploads/2011/12/Scrum-Simulation-with-LEGO-Bricks-v2.0.pdf

vendredi 16 décembre 2011

Concevoir : Les licences Open Source

Avant propos: Ce billet est la copie complète d'un article rédigé, par un Collaborateur HARDIS, pour apporter des réponses concrètes à un ensemble de problématiques. Si un point vous paraît obscur, si vous pensez qu'une erreur s'est glissée, qu'un point mériterait d'être complété, vous pouvez le signaler à l'auteur Frédéric DISS : man.publication'at'yogamaven.com
Introduction: les bonnes pratiques de l'Open Source
Le DSI qui réalise ou recourt à des développements informatiques comprenant des briques ou composants issus de logiciels libres doit :
  • veiller au respect des conditions de licences spécifiques à chaque logiciel libre (redistribution du code, citation du nom et des droits des auteurs, etc.), à défaut de quoi elle expose l’entreprise au paiement de dommages et intérêts au profit de l’auteur et à l’interdiction de poursuivre l’utilisation du logiciel ;
  • anticiper l’interopérabilité des différentes solutions open source entre elles ;
  • gérer la réparation des anomalies/bugs.
Fort de ce constat, il est plus que jamais recommandé aux entreprises de mettre en place une politique open source permettant :
  • s’agissant des développements internes, d’identifier, contrôler l’emploi de composants open source et vérifier les dispositions contenues dans les licences dont ils relèvent (Apache, BSD, CPL, GNU GPL…) ;
  • s’agissant des développements externes, d’obtenir du prestataire une garantie d’éviction, afin d’être assuré que l’usage du logiciel développé n’entrera pas en conflit avec une licence open source.
Cette politique open source, pourra alors s’inscrire dans le cadre d’un audit interne plus global du parc logiciels de l’entreprise aux fins de s’assurer du respect de l’ensemble des conditions de licence et, le cas échéant, initier les régularisations nécessaires.source file pdf
Il est donc utile de connaitre les principales Licences Open Source. Mais nous verrons que ces dernières sont insuffisantes si l'on souhaite protéger efficacement un logiciel. Le nom de ce dernier peut également faire l'objet d'une protection à part entière.

jeudi 15 décembre 2011

Manager : Peut-on être un bon manageur tout en étant 
gentil ?

Suite à la lecture de l'article "Pour être bien payé, mieux vaut être râleur et renfrogné !", j'ai fait le bilan de mes relations et tenté de mettre en défaut cette affirmation... problème, je ne côtoie pas de gens exécrables ;)

Cependant, j'ai pu être confronté en clientèle a des manageurs incorrects voir même grossiers, résultat : les personnes le craignent et tentent de faire au mieux pour le satisfaire.
C'est la solution direz-vous alors... eh bien si cela peut être efficace à court terme cela ne permet d'instaurer un environnement réellement productif.
La mise sous pression va créer des tensions en interne, puis les plus motivés vont s’essouffler voir démissionner. Le manager va devenir l'ennemi commun et la révolution va se mettre en marche ;)
Se montrer odieux n'est une stratégie gagnante à long terme !

Certes dans les grands groupes, les DG sont nommés pour le bien être des actionnaires et sont, souvent, investi de mission à courte échéance (2-3 ans). Dans ce cas précis, être craint peut être payant mais je pense que ce n'est pas une fatalité. Personne n'est obligé d'être ignoble...

J'ai dérivé car le sujet premier de l'article de Capital.fr était axé sur la rémunération mais celle-ci est majoritairement liée au résultat obtenu dans l'entreprise. Or que demande t'on à un bon manageur si ce n'est que de bien manager ;)
Selon moi, rester gentil n'est pas un élément préjudiciable pour une carrière, au contraire...
Attention tout de même à ne pas être classé trop rapidement dans la case "trop bon, trop con !". Car la personne la plus gentille au monde peut devenir une teigne aigrie, si, à force d'être trop sympathique, elle n'obtient rien en retour...
En clair, il faut adopter un comportement assertif* !


Soyez vous même, honnête et respectueux et vous obtiendrez l'adhésion de tous !


*Wikipédia : "L’assertivité, ou avoir un comportement assertif, est la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Elle correspond à une attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme acceptable ou non, de façon à développer des relations plus harmonieuses."

mercredi 30 novembre 2011

Manager : Sachez transmettre le goût du risque à votre équipe

Voici une synthèse, sur la base d'extrait, d'un article de Gaëlle Renouvel dans Management fort intéressant sur le leadership et la motivation des collaborateurs. (voir la source)

En temps de crise, savoir prendre des risques est essentiel.
C’est en temps de crise qu’il faut avoir des collaborateurs capables de sortir de leur zone de sécurité.
Sans challenge à relever, la routine guette, la performance baisse et vos meilleurs collaborateurs risquent de se démotiver, voire de songer à quitter le navire.
Contrairement aux idées reçues, le goût du risque n’est pas inné. C’est une aptitude qui peut s’acquérir et, en tant que manager, c’est à vous de la développer chez vos collaborateurs.
Sans en faire, bien sûr, des casse-cou prêts à couler la boîte (cf. Jérôme Kerviel avec la Société générale).

mardi 29 novembre 2011

Communiquer : faut-il parler de PAQ Agile ?


"Si ! si ! je t'assure ! Ils ont osés le PAQ Agile chez OCTO Technology ;)"

La question que je pose est "faut-il estampillé d'Agile le PAQ ?" et plus largement faut-il utiliser l'étiquette Agile pour tout et rien ?

Pour moi la méthodologie n'a pas d'influence sur le PAQ, au pire la partie consacrée aux "Documents applicables et de références" sera "light" ;)

Par contre, je suis tout à fait d'accord qu'il faut mettre en avant dans le contenu du PAQ les points positifs en termes de suivi, validation et assurance qualité portés par la philosophie Agile !

Dans tous les cas allez vite lire ce billet d'Anne-Florence Canton bien rédigé et plein de bon sens.

vendredi 25 novembre 2011

Communiquer : prêt pour les réseaux sociaux ?

Participant ce soir à une conférence intitulée : "Accroître la performance de l'entreprise par les réseaux sociaux", l'idée d'un billet sur ce thème m'est venu "subtilement" ;)


Il y a beaucoup à dire sur cette nouvelle façon de communiquer mais le premier message que j'aimerais faire passer aux marques qui se lancent est :
« Internet n'est pas un gigantesque 4x3 ! »
On entend depuis un moment déjà parlé de marketing virale, de réseaux sociaux, de collaboration, de Web 2.0, de blogs, ... oui tout ça peut vous apporter de la reconnaissance, des prospects, ...
MAIS cela peut aussi énormément vous nuire !

mardi 22 novembre 2011

Manager : Non ! L'Agile n'est pas mort !

Un autre billet bien sympa (et encore un peu polémique) que j'ai pu lire avec attention sur le blog de  

Le fond est là en tout cas ! 
On en discutait encore lors de l'Agile Tour à Nantes, il ne suffit pas de dire "faire de l'Agile" et surtout l'important n'est pas tant la méthode que la philosophie !

Maintenant dire que cette méthode est "morte" car reprise à des fins commerciales je pense que c'est exagéré !
Idem pour le "forfait Agile", je ne pense pas que cela soit utopique. Ce qui est vrai c'est que cela ne peut pas être contractualisé sous cette forme et que la présence d'un cahier des charges n'est pas "Agile thinking" ;)

Si les fondamentaux sont respectés (apport de valeur, soucis de satisfaction client et mise en avant de l'humain, ...), je pense que cette méthode peut apporter beaucoup même sur des forfaits et surtout pour des SSII ;)

Il est sûr qu'il ne faut pas tomber dans le "Scrum Lite", c'est tentant de supprimer tout ce qui rend Scrum parfois "lourd" mais, sans rigueur dans la méthode, le résultat risque d'être désastreux !

Enfin pour être confronté régulièrement à la situation, le terme "Agilité" n'est pas encore suffisamment connu pour qu'il fasse vendre. J'ai plutôt constaté l'effet inverse et ai du adapter mon discours commerciale pour remporter l'adhésion des clients.
Pourtant, au final, la satisfaction est toujours au rendez-vous... pour le client, pour HARDIS et aussi pour le collaborateur !!! 

Et vous... vous vous y mettez quand à l'agilité ?