Affichage des articles dont le libellé est Manager. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Manager. Afficher tous les articles

jeudi 27 juin 2013

Services : Vers un nouveau modèle économique

Source : http://www.ey.com/FR/fr/Services/Advisory/La-Revolution-des-Services---Vers-un-nouveau-modele-economique

Dans une étude intitulée “La révolution des services”, réalisée auprès de 500 dirigeants dans le monde, le cabinet d’audit et de conseil Ernst & Young met en exergue que le lancement de nouveaux services est en constante augmentation, dans des entreprises de toutes tailles, et notamment via l’arrivée d’acteurs industriels sur ce type d’activités. Ce renouveau du monde des services impose une transformation des modèles économiques et opérationnels, se traduisant, dans les faits, par une approche renouvelée de l’innovation et du financement, et l’adoption de modes de distribution différents.

Des secteurs porteurs de nouveaux services

Cette étude porte attention aux secteurs pour lesquels la révolution des services s’observe avec une dynamique particulière. Elle met en valeurs quelques-unes des stratégies observées chez les différents acteurs étudiés : proposition de de modèles économiques innovants sur les marchés en création, nouvelle manière de penser les modèles de communication ou de distribution, projets d’innovations issus principalement de l’exploitation des développements à haute intensité technologique (voire de rupture).
On peut noter que les mondes de l’industrie et des services se rapprochent à travers une logique d’enrichissement mutuel et que les frontières entre ces deux mondes est de plus en plus poreuses. Le secteur public n’est pas en reste avec une accélération de l’e-Administration, une forte appétence pour l’e-Santé et une digitalisation des villes. Grâce aux progrès technologiques, l’environnement, les territoires et les objets peuvent être reliés aux informations et aux services en temps réels.
Que l’on parle de services en évolution ou en révolution, ces transformations sont impulsées principalement par les nouvelles solutions issues des secteurs de l’informatique et des télécoms.
Vers un nouveau modèle économique
L’innovation dans les services s’exprime tout au long de la chaîne de valeur. Elle porte indifféremment sur la nature du service (“smart grids”), sur ses modalités de production (externalisation, cloud computing), ou sur son modèle de distribution (m-commerce, fidélisation “miles”). Par ailleurs, le client apparaît comme un co-producteur, car cette innovation des services est pilotée par l’usage qu’en fait ce dernier.
Pour 76% des entreprises interrogées, le financement de cette innovation doit passer par de nouveaux partenariats et par de nouveaux modes de facturation (pour 68%) de type facturation à l’usage.
Le nouveau modèle de distribution des services doit prendre en compte l’évolution constante des modes de consommation. Il doit s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue de la qualité, que ce soit par le biais de service sur mesure, service en temps réel ou service responsable.



Ainsi, si l’innovation dans le service n’est pas nécessairement onéreuse, en termes d’investissement nécessaire, elle est bien présente et créatrice de valeur, car elle doit incessamment s’adapter aux attentes des clients et explorer de nouveaux axes. De plus, l’innovateur ne sera pas nécessairement l’inventeur du service, mais peut-être celui qui saura le déployer le plus rapidement et efficacement.

Il faut donc sans cesse fabriquer et inventer du service, l’industrialiser, proposer de nouveau modes de facturation, améliorer en continu la qualité, tout cela en interaction directe avec le client.

mercredi 6 février 2013

La compétitivité est le fruit de la maturité numérique

Les mots clés que l'on peut extraire du texte ci-dessous sont les facteurs actuels de succès : bonnes pratiques, innovation, veille, implication, motivation, talents, appui de la direction, volonté d'innovation de la direction, normes et méthodes. Si je résume en une phrase ce qui suit : 

Sachez Manager l'innovation et vous multiplierez par 2 votre probabilité de devancer vos concurrents !

Source : édito réalisé par Claire Leroy (Chief Editor Groupe CXP) intitulé "Et si la compétitivité était surtout une question de maturité ?" lui même basé sur les résultats d'une étude récente publiée par l'INSEAD.

Ce ne sont pas les nouvelles technologies en elles-mêmes qui font progresser les entreprises, mais le (bon) usage qu'elles en font et leur volonté d'en tirer le meilleur profit.
[...]
Les entreprises les plus frileuses, les plus recroquevillées sur leurs habitudes, les plus hostiles au changement ne seront jamais plus, dans le monde qui est le nôtre aujourd'hui, les plus compétitives.
[...]
Si investir est une condition nécessaire pour se développer et aller de l'avant, cette condition s'avère cependant insuffisante. Semer est une chose, savoir cultiver et récolter en sont une autre.
[...]
l'INSEAD eLab, a identifié quatre facteurs clés de succès :
  • La mobilisation des entreprises autour des investissements technologiques et des décisions de l'équipe de direction. Autrement dit, si les projets liés aux nouvelles technologies ne sont pas fortement soutenus par la direction générale, le succès risque fort de ne pas être au rendez-vous.
  • L'existence en interne de talents spécialisés dans les nouvelles technologies. Or l'un des défis pour le DSI sera de se pourvoir en compétences cloud (plutôt rares), mobilité et outils collaboratifs.
  • Un management attentif aux évolutions du marché et qui comprend les enjeux liés aux nouvelles technologiques : les apports du cloud, des applications mobiles, le bénéfices des systèmes collaboratifs et médias sociaux.
  • Enfin, la mise en place d'une plateforme numérique mature : il s'agit, précise l'INSEAD, du stade "où les technologies, les processus de gestion et les données de l'entreprise sont fortement normalisés, partagés et intégrés". C'est de loin l'atout le plus important, puisque c'est cette "maturité numérique" qui conditionne l'impact sur la compétitivité des investissements dans les nouvelles technologie.
[...]
Les entreprises "immatures" auront beau investir massivement dans ces technologies, elles ne parviendront pas à améliorer leur compétitivité par rapport à d'autres entreprises, qui auront peut-être moins investi mais qui possèdent ces atouts et notamment la capacité à intégrer les nouveautés.

mercredi 4 juillet 2012

Manager : Les employés d'abord, les clients ensuite (Vineet NAYAR)

Les entreprises ont, depuis de nombreuses années, basé leur mode de management et leur organisation sur l'expression "le client est roi !", souvent au détriment de leur propre force vive : les collaborateurs.
Pourtant, c'est ces mêmes employés qui seront au cœur de la relation avec les clients, ils seront leurs ambassadeurs et devront porter leurs valeurs .


Dans le livre que je me propose de vous présenter, l'auteur se remet en question sur les fondements du management et tente de recentrer le fonctionnement de son entreprise sur "la zone de création de valeur".
Pour cela, il met tout en œuvre pour renforcer les relations de confiance et d'appartenance à l'organisation de ses collaborateurs. Ecoute, transparence, reconnaissance sont quelques uns de ses leitmotifs… Si vous me lisez, vous devez savoir que ces valeurs ne me sont pas indifférentes ;)


Vineet Nayar, a pris en 2005, la direction d'une des plus grosses entreprises de Services Informatiques (SSII) Indiennes, HCL Technologies. Cette dernière, malgré son positionnement de leader, était en déclin.

Vineet présente dans son livre "Les employés d'abord, les clients ensuite - Comment renverser les règles du management", sa réflexion sur les méthodes à mettre en place et le parcours de son entreprise pour reprendre la tête de la compétition…
Ce parcours n'a pas été sans embuches et c'est ce qui fait la force de ce récit, Vineet Nayar ne prétend pas avoir LA méthode mais explique son cheminement de pensée, tout en avertissant qu'il y a eu de grandes réussites mais aussi des échecs.
Au fil de ses expérimentations, il expose les réactions de ces collaborateurs proches et les impacts et répercutions de ses choix sur l'ensemble de l'entreprise.
On retrouve tout au long de cette course à l'excellence, différents profils d'interlocuteurs : les "transformeurs", les âmes perdues et les attentistes qu'il faut tenter de rallier à sa cause, pour, comme Vineet l'écrit dans son introduction, "[…] accélérer pour dépasser les concurrents et disposer ainsi de plus d'espace pour manœuvrer".

Je ne vais pas vous faire un énième résumé de cet ouvrage ou même une critique (toute positive qu'elle serait) car je pense que c'est un livre à lire au moins une fois dans sa vie !

Je veux juste vous donner envie de le lire…
Ensuite, vous viendrez discuter avec moi de votre point de vue au sein des commentaires et je me ferais un plaisir d'échanger sur ce sujet !

Pour ce faire, sans dévoiler de trop ce recueil, je vous propose quelques citations extraites de l'introduction, vont-elles vous pousser à la lecture ?
  • "[…] accélérer pour dépasser les concurrents et disposer ainsi de plus d'espace pour manœuvrer."
  • "Nous avons arrêté de ressasser les vieilles théories de management pour devenir un leader innovateur et réfléchi, […]"
  • "[…] tout projet de transformation requiert de l'innovation à la fois dans ce que l'on fait, le quoi, et dans la manière dont on le fait, le comment."
  • "[…] c'est le comment qui fait la différence, […]"
  • EFCS (Employees First, Customer Second) : "les employés d'abord, les clients ensuite"
  • "[…], dans toute industrie de services, la vraie valeur est créée dans l'interaction des employés et leur clients."
  • "Ainsi, lorsqu'une entreprise fait passer ses employés en premier, c'est en réalité le client qui se retrouve mis en avant et en retire le plus d'avantages, […]"
  • Créer le besoin de changement : "[…] il faut tout particulièrement chercher ce que l'on aime pas dans l'image que l'on voit, plutôt que de se concentrer sur les traits plaisants, [..]"
  • Créer une culture du changement : "Pour transformer une entreprise, les gens doivent se positionner sur une même ligne et travailler ensemble vers un seul et même objectif, […]"
  • Construire une structure du changement
  • Transférer la responsabilité du changement : "Le leadership est fondamental dans une entreprise, […]".  En tant que dirigeant ou manager,  il faut "[…] résister à l'obsession de répondre à chaque question ou de donner une solution à chaque problème.  […], le plus grand impact du concept EFCS est de libérer le pouvoir du plus grand nombre et de diminuer l'emprise d'une minorité, augmentant ainsi chaque jour la vitesse et la qualité de l'innovation et des prises de décision dans cette sphère cruciale - la zone de création de valeur."
  • Renouveler le cycle du changement
  • Votre propre voyage : "Une idée, cependant, est fondamentale à tout voyage de ce genre : renverser les règles du management en faisant passer les employés avant tout."

J'ai dévoré ce livre et je pense le relire très rapidement.

Je n'ai pas pris cela comme une méthodologie, mais plutôt, une aide à la remise en question avec des pistes d'investigation… à lire quoi !



mardi 21 février 2012

Optimiser : Comment concilier vie personnelle et vie professionnelle ?

Tout le monde s'accorde pour dire que le métro/boulot/dodo a vécu mais n'est plus une solution équilibrée.
Nos pairs avaient-ils fait fausse route ? Je pense que cette question n'a pas sa place.
Il faut prendre conscience que les mentalités, les habitudes et surtout la technologie ont changés. L'information est disponible en grande quantité et à tout moment, les modes de déplacement, les aménagements dédiés aux familles ont évolués.
Bref les temps changent !

Alors en 2012 quelle est la meilleure façon d'être épanoui à la maison et au travail ?
(Merci à Anthony Lelgouarch pour cette illustration, son blog http://tonylotteillustration.blog.ouestjob.com regroupe de nombreux "Dessins de presse et d'humour" à parcourir et à reparcourir !)

Sur la partie personnelle, je vous laisse y réfléchir ;)
...mais il faut d'abord que la part accordée au travail ne soit pas préjudiciable à votre vie de famille...
Les solutions sont multiples, je ne me vanterai pas de vous donner LA solution mais plutôt des lignes directrices qui vous aideront à aménager votre vie au bureau pour garder une place pour vos proches.

Stéphane Treppoz, 45 ans, est à la tête de Sarenza.com, un grand nom Français de la VPC de chaussures, depuis 2007 mais il est aussi père de 4 enfants... alors comment fait-il ?
Dans un interview donné au magazine Management, il explique : "En fait, je ne crois pas à une séparation franche entre travail et loisir, mais plutôt au mélange des deux."
NE FUYEZ PAS ;) Même si cette phrase peut vous paraître à l'opposé de votre conception du travail, prenez le temps de lire ce billet jusqu'à la fin et laissez moi votre vision en commentaire !
Si l'on extrait de cet interview les principes mis en oeuvre par Stéphane Treppoz, on retiendra :
  • Je ne pars jamais après 19h30 du bureau (bon surement rarement avant aussi ;)
  • J'emmène mes enfants à l'école tous les matins
  • J'optimise au maximum mes trajets (moyen de transport alternatif, travail dans taxi, ...)
  • Mes mails sont classés dans 40 dossiers que je connais par coeur 
  • Si le sujet du mail n'est pas explicite je me le renvoie pour une recherche ultérieure facilitée (celle là je la note pour l'ajouter à mon billet sur l'optimisation de son efficacité au travail)
  • Le travail ne quitte jamais mon esprit !
Cette dernière affirmation peut choquer, et je ne pense pas qu'il faille la prendre à la lettre. D'ailleurs elle est pondérée au sein de l'interview par le fait qu'elle permet un gain de temps. En consultant ses mails, tous les jours en congés il évite d'en traiter des centaines à son retour...

Franck Bouétard, le PDG d’Ericsson France, vante les mérites de l'organisation Suédoise : « Là-bas, tous les salariés ont un smartphone et un ordinateur portable. Lorsqu’ils ont besoin d’un après-midi, ils le prennent. En contrepartie, ils sont joignables en dehors des heures de bureau. Par ailleurs, personne ne s’étonne de voir un landau derrière la vitre d’une salle de réunion ! » Dans cette conception, le travail n’est plus un moment séparé de la vie personnelle. « Les deux sont enchevêtrés et interdépendants ».

Si le sujet est aujourd'hui au coeur des préoccupations des DRH, à cause (ou plutôt grâce) à l'arrivée de la Génération Y au sein de nos organisations, les femmes "actives" (pas de débat sur la mère au foyer ici !) sont confrontées à cela depuis de nombreuses années. 

(©Anne Defréville - Merci à Anne Defréville pour le partage de son travail, au passage allez visiter son blog c'est tordant de vérité : http://arsenicetpetitesbretelles.over-blog.com)

Dans une interview pour le blog du modérateur, Gaëlle Picut, journaliste et blogueuse spécialisée dans l'emploi, donne les conseils suivants :
  • Définir ses ambitions et ses priorités à la fois dans sa vie personnelle et professionnelle.
  • Faire des choix et les assumer le plus possible.
  • S'organiser pour alléger son esprit au maximum et pouvoir être la plus efficace possible.
  • Bien choisir, si possible, son entreprise et son employeur direct.
  • En parler régulièrement avec son conjoint.
  • Ne pas hésiter à faire évoluer cet équilibre et à accepter des déséquilibres temporaires.
Ça choque quelqu'un si je rapproche ça de la méthodologie Agile : on fait quoi ? dans quel délai ? et avec quelle équipe ?

En clair tout est une question de contexte, un célibataire n'aura pas les mêmes besoins et attentes qu'un père de famille d'enfants en bas âge qui lui même ne sera pas comparable à une mère d'adolescents...
Mais encore et toujours la communication est le maître mot, tant au niveau du conjoint que de l'employeur !
Pour moi la responsabilité de cet équilibre est aussi à imputer à l'entreprise. Elle se doit de permettre à ses collaborateurs de trouver le juste compromis et de s'épanouir au travail et à la maison !

Et vous vous conciliez comment votre vie personnelle et votre vie professionnelle ?

Un ebook gratuit "A la recherche de l'équilibre vie pro / vie perso" synthèse du dossier du mois d'octobre 2011 de REgionsJob : http://www.slideshare.net/captainjob/a-la-recherche-de-lquilibre-vie-provie-perso

vendredi 20 janvier 2012

Manager : Sachez laisser la libre pensée !

Je viens de tomber sur un partage Google Plus qui m'a fait écho, je vous ai donc trouvé une traduction...


Cette anecdote permet de tirer quelques enseignements :

  • il n'y a pas UNE solution à un problème mais plusieurs
  • ce n'est pas parce que vous avez une solution que c'est la meilleure ou celle à mettre en oeuvre
  • on ne réfléchit pas tous de la même façon : l'avantage d'une réflexion à plusieurs est bien sûr liée à la liberté de pensée !
  • sachez écouter vos collaborateurs, ils auront peut être des idées que vous n'aurez pas eues...

Ernest Rutherford, Prix Nobel de Chimie 1908, nous raconte cette anecdote amusante lorsqu’il était encore professeur de chimie :

Il y a quelque temps, j'ai reçu un message d'un collègue à propos d'un étudiant, il estimait qu'il devait lui donner un zéro à une question de physique, alors que l'étudiant réclamait un 20.
Le professeur et l'étudiant se mirent d'accord pour choisir un arbitre impartial et je fus choisi.
Je lu la question de l'examen :
« Montrez comment il est possible de déterminer la hauteur d'un building à l'aide d'un baromètre. »
L'étudiant avait répondu :
« On prend le baromètre en haut du building, on lui attache une corde, on le fait glisser jusqu' au sol, ensuite on le remonte et on calcule la longueur de la corde. La longueur de la corde donne la hauteur du building. »
L'étudiant avait raison vu qu'il avait répondu juste et complètement à la question.
D'un autre côté, je ne pouvais pas lui mettre ses points : dans ce cas, il aurait reçu son diplôme de physique alors qu'il ne m'avait pas montré de connaissances en physique.
J'ai proposé de donner une autre chance à l'étudiant en lui donnant six minutes pour répondre à la question en me démontrant des connaissances de physique.
Après cinq minutes, il n'avait encore rien écrit.
Je lui ai demandé s'il voulait abandonner mais il répondit qu'il avait beaucoup de réponses pour ce problème et qu'il cherchait la meilleure d'entre elles.
Je me suis donc excuser de l'avoir interrompu et l’ai laissé poursuivre sa réflexion. 
Dans la dernière minute, il se hâta pour me répondre : « On place le baromètre à la hauteur h du toit. On le laisse tomber en mesurant son temps de chute t avec un chronomètre. Ensuite en utilisant la loi de la chute des corps : h = gt²/2, on trouve la hauteur de l’immeuble ».  
En quittant son bureau, j’ai rattrapé l’étudiant pour qu’il m’expose les autres solutions qu’il avait trouvées à ce problème.  
« Eh bien, me dit-il, il y a vraiment de nombreuses façons d’évaluer la hauteur d’un immeuble avec un baromètre :
  • tout d’abord, on peut le placer dehors lorsqu’il y a du soleil, on mesure la hauteur de son ombre ainsi que celle de l’immeuble, et en connaissant la hauteur du baromètre, on détermine celle de l’immeuble, 
  • il y a aussi une méthode très basique que vous allez apprécier. On monte les étages avec le baromètre, on marque la longueur du baromètre sur le mur. En comptant le nombre de marques, on déduit la hauteur de l’immeuble en longueurs de baromètre.  
  • bien sûr, si vous voulez une méthode plus sophistiquée, vous pouvez pendre le baromètre à une corde en étant sur le toit de l’immeuble, le laisser descendre jusqu’au raz du sol, le faire balancer comme un pendule et mesurer sa période d’oscillation. Cette période dépend de la longueur L de la corde et vaut  , la mesure de la période avec un chronomètre permet de retrouver L qui correspond à peu de chose près à la hauteur de l’immeuble». 

Finalement, il conclut :  « Il y a encore bien d’autres façons de résoudre ce problème, la meilleure étant probablement d’aller frapper à la porte du concierge et lui dire « je vous offre ce superbe baromètre si vous me dites quelle est la hauteur de cet immeuble »».
Sans douter de sa réponse, j’ai quand même demandé à l’étudiant s’il connaissait la solution qu’on attendait de lui. Il a admis qu’il la connaissait mais qu’il en avait assez des professeurs qui essayaient de lui apprendre comment il devait penser.  
Cet étudiant s’appelait Niels Bohr, Prix Nobel de Physique 1922. (Pour ses travaux sur les mécaniques quantiques)
A partir de « L’eau au quotidien » de Michel Laguës Editions O.Jacob Page 24

samedi 14 janvier 2012

Manager : Un appel à plus de bienveillance en entreprise


En rapport direct, avec le dossier sur le management et la gentillesse (voir ce billet), voici une initiative dont je n'avais pas connaissance mais qui me fait énormément écho.

Le magazine "Psychologies" a instauré la "Journée de la Gentillesse", dont la 3ème édition a eu lieu le 13 Novembre 2011. En parallèle de cette action déjà très louable, un Appel à plus de bienveillance en entreprise recueille les signatures des entreprises soucieuses du bien-être de  leurs collaborateurs :  http://journee-de-la-gentillesse.psychologies.com/Appel-a-la-bienveillance-au-travail/Appel-a-plus-de-bienveillance-au-travail

Je m'empresse donc de relayer au plus vite cette information au sein d'HARDIS mais aussi, et surtout, au sein de mon réseau pour la diffuser au plus grand nombre !

Je sais que la date est lointaine mais je compte sur vous le 13 Novembre 2012 !

vendredi 23 décembre 2011

Manager : peut-on manager la génération Y ?


La génération quoi ? 
La génération Y représente environ 20% de la population Française et caractérise les jeunes nés entre 1978 et 1994, et... et il ne sont pas comme leur parents, la Génération X, et encore moins leurs grands parents les baby-boomers.

Je vous laisse regarder cette petit vidéo, de l’agence de communication Adesias, qui présente très bien et de manière simple ce qu'est cette Génération Y :

En bref, comment définir la Génération Y et qu'attend t'elle du travail en général et plus particulièrement de son employeur :

  • Diplômée et expérimentée : beaucoup plus diplômée et expérimentée que les générations précédentes, son insertion dans le monde du travail est pourtant difficile...
  • Désireuse d'autonomie : un atout dans le monde de l'entreprise
  • Adepte du collaboratif : né avec une souris dans les mains, ils ne conçoivent pas la vie sans Internet et leur téléphone portable... (Olivia, 15 en vacances à Malte, 2780 SMS en 13jours qui dit mieux ?)
  • peu sensible à la hiérarchie : ils ont une approche horizontale des rapports professionnels... 100% prêt pour les méthodes Agiles ;)
  • plus réaliste : zappeurs et déabusés, ils veulent s'accomplir sur tous les plans professionnel et personnel
  • en quête de sens : 'Y' pour Why, la génération Y n'a que faire des ordres il faut lui prouver par A+B que la tâche qui lui est affectée a un sens et est nécessaire.
Caractérisé par les quatre « i » : individualisme, impatience, interactivité et interconnexion, sont-ils manageables ?
Le rapport au travail de cette génération n'est pas comparable à celle de ses ainés.
Je parlais récemment avec Christine, responsable de service chez I-BP (GIE Banque Populaire).
Elle m'expliquait qu'un matin, son enfant étant malade, elle était allée frapper à la porte de sa voisine qu'elle ne connaissait quasiment pas. En pleur, elle lui dit "Je dois aller travailler, mon fils est malade, je ne sais pas quoi faire, est-ce que je peux vous le laisser ?"
Cette attitude paraît inconcevable pour le jeune Y, il ne place pas le travail au premier plan. Il apporte une grande importance à son équilibre mental, et recherche une meilleur qualité de vie. Il veut jouer sur tous les plans professionnel et personnel, il pense à court terme et attend une grande liberté et beaucoup d'autonomie...

Malgré tout, ils ne sont pas ingérables comme peut le laisser penser les nombreux articles ou billets accessibles sur le net...

Alors qu'attendent-t'ils de leurs responsables?

  • prouver votre valeur : la hiérarchie ne compte pas, ce qui est important c'est vos compétences, votre expérience.. .montrer que vous méritez votre stature
  • être communiquant : expliquer vos décisions, partager vos idées, les impliquer dans vos projets
  • savoir les motiver : les tâches ennuyeuses auront raison d'eux rapidement. Ils n'ont pas peur de démissionner !
  • être humain : savoir reconnaître ses torts, les écouter et surtout les respecter.privilégier le cadre de vie : horaires flexibles, esprit d'équipe et reconnaissance
En synthèse, le jeune 'Y' se démènera au travail s'il sait qu'il y trouvera épanouissement et reconnaissance et qu'il a une relative liberté d'agissement...

Ma vision ?
Bien que hors borne car né 2 ans avant 1978, je me reconnais très bien dans les valeurs de cette génération :

  • Je suis prêt à tout pour faire avancer ma société car en contre partie je sais que j'aurais une reconnaissance du travail accompli.
  • Finir à des heures indues ne me dérange pas mais me priver de week-end ou de vacances avec ma famille est inconcevable !
  • Je trouve la critique positive à partir du moment où elle est accompagnée de justification et qu'elle permet de lancer une discussion...
  • J'ai du mal à me passer de mon téléphone mais je n'ai jamais envoyé plus de 10 textos/mois... c'était pour le nouvel an ;)
Et vous qu'en pensez-vous ?

Et comment la Génération Y voit le management d'après vous ?


Pour aller plus loin :

... tapez "Génération Y" sur google et... prévoyez quelques heures, voir jours ;)

Et  ce n'est que le début car bientôt la Génération Z sera aux portes de nos entreprises... à suivre... ;)

jeudi 22 décembre 2011

Manager : Dynamiser l'innovation et l'envie d'entreprendre

Mitra Best, Directrice du Service Innovation chez PwC*, tire cinq leçons de la politique RH mise en oeuvre au sein de son entreprise pour attiser l’innovation de ses collaborateurs :

  1. L'innovation peut venir de n'importe qui, n'importe où.
  2. Tout le monde aspire à faire partie des moteurs de l'entreprise
  3. Les échanges internes sont primordiales
  4. Le management doit être pleinement investit dans le processus d'innovation
  5. Reconnaissez et récompensez l'innovation
* PricewaterhouseCoopers est un bureau comptable international sept fois nominé par le magasine FORTUNE comme une des 100 entreprises où il fait bon travailler

mercredi 21 décembre 2011

Concevoir : Un jeu pour découvrir SCRUM...

Une très bonne initiative à mon sens, la formalisation de règles d'un jeu basé sur les célèbres légo qui permet la vulgarisation et l'apprentissage de la méthode SCRUM.
A savoir que les règles sont en cours de traduction et qu'il peut être adapté à d'autres méthodes agile.

http://agileee.org/wp-content/uploads/2011/12/Scrum-Simulation-with-LEGO-Bricks-v2.0.pdf

jeudi 15 décembre 2011

Manager : Peut-on être un bon manageur tout en étant 
gentil ?

Suite à la lecture de l'article "Pour être bien payé, mieux vaut être râleur et renfrogné !", j'ai fait le bilan de mes relations et tenté de mettre en défaut cette affirmation... problème, je ne côtoie pas de gens exécrables ;)

Cependant, j'ai pu être confronté en clientèle a des manageurs incorrects voir même grossiers, résultat : les personnes le craignent et tentent de faire au mieux pour le satisfaire.
C'est la solution direz-vous alors... eh bien si cela peut être efficace à court terme cela ne permet d'instaurer un environnement réellement productif.
La mise sous pression va créer des tensions en interne, puis les plus motivés vont s’essouffler voir démissionner. Le manager va devenir l'ennemi commun et la révolution va se mettre en marche ;)
Se montrer odieux n'est une stratégie gagnante à long terme !

Certes dans les grands groupes, les DG sont nommés pour le bien être des actionnaires et sont, souvent, investi de mission à courte échéance (2-3 ans). Dans ce cas précis, être craint peut être payant mais je pense que ce n'est pas une fatalité. Personne n'est obligé d'être ignoble...

J'ai dérivé car le sujet premier de l'article de Capital.fr était axé sur la rémunération mais celle-ci est majoritairement liée au résultat obtenu dans l'entreprise. Or que demande t'on à un bon manageur si ce n'est que de bien manager ;)
Selon moi, rester gentil n'est pas un élément préjudiciable pour une carrière, au contraire...
Attention tout de même à ne pas être classé trop rapidement dans la case "trop bon, trop con !". Car la personne la plus gentille au monde peut devenir une teigne aigrie, si, à force d'être trop sympathique, elle n'obtient rien en retour...
En clair, il faut adopter un comportement assertif* !


Soyez vous même, honnête et respectueux et vous obtiendrez l'adhésion de tous !


*Wikipédia : "L’assertivité, ou avoir un comportement assertif, est la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Elle correspond à une attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme acceptable ou non, de façon à développer des relations plus harmonieuses."

mercredi 30 novembre 2011

Manager : Sachez transmettre le goût du risque à votre équipe

Voici une synthèse, sur la base d'extrait, d'un article de Gaëlle Renouvel dans Management fort intéressant sur le leadership et la motivation des collaborateurs. (voir la source)

En temps de crise, savoir prendre des risques est essentiel.
C’est en temps de crise qu’il faut avoir des collaborateurs capables de sortir de leur zone de sécurité.
Sans challenge à relever, la routine guette, la performance baisse et vos meilleurs collaborateurs risquent de se démotiver, voire de songer à quitter le navire.
Contrairement aux idées reçues, le goût du risque n’est pas inné. C’est une aptitude qui peut s’acquérir et, en tant que manager, c’est à vous de la développer chez vos collaborateurs.
Sans en faire, bien sûr, des casse-cou prêts à couler la boîte (cf. Jérôme Kerviel avec la Société générale).

mardi 22 novembre 2011

Manager : Non ! L'Agile n'est pas mort !

Un autre billet bien sympa (et encore un peu polémique) que j'ai pu lire avec attention sur le blog de  

Le fond est là en tout cas ! 
On en discutait encore lors de l'Agile Tour à Nantes, il ne suffit pas de dire "faire de l'Agile" et surtout l'important n'est pas tant la méthode que la philosophie !

Maintenant dire que cette méthode est "morte" car reprise à des fins commerciales je pense que c'est exagéré !
Idem pour le "forfait Agile", je ne pense pas que cela soit utopique. Ce qui est vrai c'est que cela ne peut pas être contractualisé sous cette forme et que la présence d'un cahier des charges n'est pas "Agile thinking" ;)

Si les fondamentaux sont respectés (apport de valeur, soucis de satisfaction client et mise en avant de l'humain, ...), je pense que cette méthode peut apporter beaucoup même sur des forfaits et surtout pour des SSII ;)

Il est sûr qu'il ne faut pas tomber dans le "Scrum Lite", c'est tentant de supprimer tout ce qui rend Scrum parfois "lourd" mais, sans rigueur dans la méthode, le résultat risque d'être désastreux !

Enfin pour être confronté régulièrement à la situation, le terme "Agilité" n'est pas encore suffisamment connu pour qu'il fasse vendre. J'ai plutôt constaté l'effet inverse et ai du adapter mon discours commerciale pour remporter l'adhésion des clients.
Pourtant, au final, la satisfaction est toujours au rendez-vous... pour le client, pour HARDIS et aussi pour le collaborateur !!! 

Et vous... vous vous y mettez quand à l'agilité ?

lundi 21 novembre 2011

Manager : Les conditions de travail en SSII

Un billet bien sympa de +Sebastien Douche 
Peut être un peu tourné à la polémique mais un modèle et des valeurs à suivre.

Personnellement je suis en SSII depuis 11ans (et la même en plus !!), et même si la majorité des grosses machines à fournir des prestataires sont relativement proche des conditions de "notre" jeunot, je ne crois pas que cela soit le terme ou le secteur d'activité qui soit en cause.

Tout est une question d'Hommes (au sens large) et de valeurs, je rejoins+Nicolas Chambrier sur le fait que l'aspect "familiale" de l'entreprise permet plus de facilité et de proximité sur la gestion RH. Mais il est possible de se donner les moyens de conserver un respect des collaborateurs en ayant un "esprit commun d'entreprise".

La notion de temps de travail et repos (congés, RTT) est certes importante mais ce qu'il faut retenir à mon sens c'est que chaque individu a besoin de se voir reconnaître pour le travail accompli, de pouvoir conjuguer vie privée et vie professionnelle et d'être épanoui dans son travail. Ce cocktail pas si difficile à obtenir permet de s'entourer de collaborateurs motivés, soucieux de la prospérité de l'entreprise et en plus, agréable au quotidien car serein et heureux.
Bien sûr il y aura des périodes de surchage de travail, de stress et des frictions mais tous les ingrédients sont là pour surpasser ces aléas...

Et ce n'est pas le monde du bisounours c'est la vrai vie, il ne tient qu'à chacun d'y mettre du sien !

@u plaisir Sébastien et merci pour ce billet qui me conforte encore plus dans mes convictions !

mercredi 2 novembre 2011

Manager : Hardis récompensée au Palmarès employeur 2011




Label employeurs 2011 
L'Express et le site de recrutement Régionsjob ont lancé la deuxième édition de leur grande enquête Palmarès employeur 2011. Cette enquête permet aux candidats et aux salariés d'élire leurs entreprises préférées selon des critères tels que la politique RH, les valeurs sociales et environnementales (carrière, image de l'entreprise, management, opinion globale, etc.). Le Palmarès employeur permet ainsi de récompenser les entreprises les plus attractives dans les différentes régions de France, mais aussi au niveau national. 
  • Hardis a été classée au rang 17 du top 100 des entreprises de la région Rhône-Alpes.
  • Hardis a été élue PME "coup de cœur" sur la région Rhône-Alpes par les candidats et les salariés.
Les résultats de cette enquête démontrent que Hardis est reconnue comme une entreprise innovante, offrant de bonnes conditions de travail et permettant aux collaborateurs de partager et de se reconnaître dans les valeurs de l'entreprise.

mercredi 21 septembre 2011

Manager : Une caricature (si quand même un peu) des SSII

Une bonne façon de faire de la pub consiste à fabriquer un buzz.
Même si cette pratique a, à mon avis, une fâcheuse tendance à s'auto asphyxier et sera dans quelques années aussi fuit que le spam, elle nous apporte son lot d'innovation.

Ici c'est le groupe Sfeir qui s'y colle avec une WebSeries sur le monde de la société de Services en Informatique : L'épisode 2 est quelque peu exagéré mais c'est malheureusement une pratique avérée chez les commerciaux de certaines sociétés. Imaginez la situation dans laquelle se trouve le collaborateur quand il intervient en clientèle en tant qu'Expert alors qu'il n'a à peine connaissance du produit...

Bref un peu d'humour est mieux qu'un long discours !

</p> <p> <h2> 42ème étage - # fail2</h2> </p> <p> <p> </p> </p> <p>

mercredi 7 septembre 2011

Manager : 11 ans... déjà !

11 ans de quoi ? de boîte !
Vous allez me dire chez un éditeur ou dans une DSI d'un grand compte...
...et bien non ! 11 ans dans la même SSII !

Pas possible ? J'en suis pourtant la preuve vivante ;)

Pourquoi ? 
Parce que j'ai eu la chance d'être bien accompagné et surtout on a bien voulu me faire confiance et être reconnaissant de mon travail.
Parce que je fais partie d'une entreprise humaine avec des valeurs de transparence, de qualité et de confiance !


Aujourd'hui c'est vrai, je participe plus directement à la vie de l'entreprise de par mes responsabilités mais même si j'ai l'objectif d'optimiser notre productivité, de rentabiliser au maximum nos investissements je ne perd jamais de vue nos valeurs !

Tout est une question d'Homme...
Une SSII n'a rien de différent sur le fond qu'une entreprise de textile ou d'édition de jeux vidéos, elle est hierarchisée (plus ou moins) et regroupe un ensemble de collaborateurs. Et c'est bien là que réside la solution, reconnaitre les salariés à leur juste valeur, savoir détecter leur valeur ajoutée et les accompagner pour développer au mieux leurs capacités.

Je ne suis pas une exception au sein de Logi-Tech Informatique, la société que j'ai intégré en Décembre 2000 en tant que 13ème employés fait désormais partie d'un groupe (Groupe HARDIS) de 600 personnes en plein essor (2ème plan de recrutement de 80 personnes en cours cette année). La Direction Ouest (Agence de Nantes et Rennes) comptant 60 collaborateurs doit sa performance en partie grâce à l'esprit d'entreprise véhiculée par nos collaborateurs.

La majorité des recrutements sont liés à nos valeurs intrinsèques qui amènent nos salariés à coopter leurs amis et connaissances professionnelles. Nous travaillons tous dans un but commun apporter un service de qualité à nos clients et faire prospérer une entreprise où nous avons plaisir à vivre !

Le relationnel et la communication doivent être le cœur de la dynamique de l'entreprise, c'est nos collaborateurs qui portent nos valeurs et c'est encore eux qui ont un effet direct sur la satisfaction de nos clients !

mercredi 8 juin 2011

Manager : Gagner en efficacité, mieux gérer l'information

Arrivez-vous à gérer efficacement, au quotidien, la multitude d'informations qui vous parvient ?

C'est chronophage et épuisant car il ne suffit pas de couper son téléphone pour être tranquille, les canaux sont multiples (et j'en oublie surement) :
  • push : mails, téléphone fixe, téléphone portable (dont SMS), fax, Réseaux Sociaux, ...
  • suscribe : Flux RSS, Site d'informations, Newsletter, Hub, ...
On peut facilement passer 25% de la journée à gérer le contenu de ces sources d'informations et tout ce temps n'est malheureusement pas productif car il y a beaucoup de "déchets" dans ce que vous traiterez.
Je ne parle même pas des "tu prends du pain ?", "t'es où ? on mange ensemble ?", "on prend un verre ce soir ?"

Alors comment optimiser ce temps "perdu" ?
Je n'ai pas la prétention de vous donner LA solution mais plutôt de petits principes ou astuces qui vous permettront d'être plus efficace !
  • Téléphone : définissez des groupes dans vos contacts (perso, pro, ...) et affectez des sonneries personnalisées à ces groupes. De cette manière vous serez en mesure, en fonction de la situation au moment de l'appel, de filtrer rapidement et efficacement vos communications.
  • Messagerie Vocale : fixez-vous des périodes de consultation, par exemple 1 fois par heure. Si l'information est vraiment urgente, soyez sûr que la personne tentera de vous contacter par d'autres canaux !
  • Mails : une grosse partie des mails professionnels que vous recevez sont issus de vos collaborateurs. Il existe plusieurs principes qui peuvent vous permettre d'être plus efficace dans la tâche fastidieuse de "dépilage" des courriels.
    • Ne traitez pas les mails au fil de l'eau, fermez votre messagerie et fixez vous des périodes de traitement : par ex. en arrivant le matin, après le déjeuner et en début de soirée. Ce seul principe va vous permettre de vous concentrez sur les travaux en cours et sauf cas particuliers, il n'y a pas de mail avec une durée de péremption inférieur à la demi journée !
    • Apprenez à vos collaborateurs à utiliser la messagerie... (c'est un peu méchant mais c'est tellement vrai ;))
      • Définissez une codification pour vos projets, clients, ... et préconisez le préfixage systématique et intelligent des objets des mails, ex [Projet3][CR][COPIL] Réunion du 27/09/2011 (Astuce pour une rapide et pérenne instauration de ce principe : mettez en place une cagnotte d'équipe que tout manquement à la règle viendra grossir... vous inviterez l'équipe avec en fin de projet...)
      • Explicitez l'utilisation des A, CC, CCI :
        • A : une action de votre part est nécessaire
        • CC : pour votre information mais à traiter car importance relative
        • CCI : pour votre information mais juste pour tracer un échange ou une action, peut être "archiver" sans traitement
      • Utiliser la notion d'importance des messages fournie par la messagerie. Attention le risque est que tous les messages deviennent "important" ;)
      • Si il y a une échéance courte demandez à ce qu'elle apparraisse en premier dans l'objet du mail, par ex. [DL 30/09/11] (ici DL pour Dead Line)
  • Collaborateurs :
    • Prévoyez des réunions hebdomadaires, voir quotidiennes, avec vos équipes. Ce rendez-vous est planifié à l'avance, chacun le prépare et il doit se limiter à 30mn-1h max. 
    • Soyez toujours disponible pour vos collaborateurs (porte ouverte) : une conversation de 2mn remplace aisément un mail et évite les incompréhensions
    • Prévenez qu'en cas de porte fermée, vous ne souhaitez pas être dérangé. De cette manière, vous pourrez réaliser vos travaux en tout sérénité et en pleine possession de vos moyens : par ex. pour finaliser un dossier, faire une réunion téléphonique, ... Attention à pensez à réouvrir votre porte dès que possible pour que vos collaborateurs respectent cette règle.
Ceci n'est pas exhaustif et doit être adapté à chacun, si vous travaillez autrement n'hésitez pas à partager vos idées : ça sert toujours !
Ce qui est sûr c'est qu'il y a un gros poste "perte de temps" dans le dérangement occasionné par ces différentes sources d'informations.

Depuis que j'applique ces principes chez Logi-Tech Informatique, je peux vous assurer que je n'ai pas raté d'informations importantes et pourtant j'ai gagné en sérénité et diminuer notablement le "mauvais stress".

Gardez à l'esprit que le seul fait d'être dérangé sans arrêt dans une tâche est source de retard et souvent d'erreur !

mardi 7 décembre 2010

Manager : SCRUM au quotidien... en vidéo !

Voici une vidéo simple et bien pensée présentant l'application de SCRUM pour la réalisation d'un portail. Le projet a duré 6 mois et débouché sur 2 Portails.





Elle présente rapidement l'essentiel :
  • les outils
  • les étapes
  • les visuels
Bref, à regarder et à re-regarder ;)

mercredi 3 novembre 2010

Manager : Peut-on être Agile chez Logi-Tech Informatique ?

Je dirais : "On peut être Agile mais pas avec n'importe qui !"


Bien que l'Agilité ait plus de 10 ans, elle n'est pas connue de beaucoup d'acteurs surtout en France. Mettre en place une organisation permettant de répondre, par exemple, aux exigences de l'Extreme Programming n'est pas une chose aisée... L'implication nécessaire pour le client n'est pas dans les habitudes de nos comptes...




...et imposer des cycles de quelques semaines provoquerait un chamboulement proche du tsunami dans l'organisation et la façon de travailler de nos clients !


Alors on laisse tomber ? Non, on tempère... La meilleure organisation est celle partagée par tous (client et fournisseur !).
Ce dont je suis persuadé c'est que les principes portés par le manifeste Agile* sont de bons sens et doivent être connus de tous :

  •  « Notre plus haute priorité est de satisfaire le client en livrant rapidement et régulièrement des fonctionnalités à grande valeur ajoutée. »
  •  « Accueillez positivement les changements de besoins, même tard dans le projet. Les processus Agiles exploitent le changement pour donner un avantage compétitif au client. »
  •  « Livrez fréquemment un logiciel opérationnel avec des cycles de quelques semaines à quelques mois et une préférence pour les plus courts. »
  • « Les utilisateurs ou leurs représentants et les développeurs doivent travailler ensemble quotidiennement tout au long du projet. »
  • « Réalisez les projets avec des personnes motivées. Fournissez-leur l’environnement et le soutien dont ils ont besoin et faites-leur confiance pour atteindre les objectifs fixés. »
  • « La méthode la plus simple et la plus efficace pour transmettre de l’information à l'équipe de développement et à l’intérieur de celle-ci est le dialogue en face à face. »
  •  « Un logiciel opérationnel est la principale mesure d’avancement. »
  • « Les processus Agiles encouragent un rythme de développement soutenable. Ensemble, les commanditaires, les développeurs et les utilisateurs devraient être capables de maintenir indéfiniment un rythme constant. »
  •  « Une attention continue à l'excellence technique et à une bonne conception renforce l’Agilité. »
  •  « La simplicité – c’est-à-dire l’art de minimiser la quantité de travail inutile – est essentielle. »
  •  « Les meilleures architectures, spécifications et conceptions émergent d'équipes autoorganisées. »
  •  « À intervalles réguliers, l'équipe réfléchit aux moyens de devenir plus efficace, puis règle et modifie son comportement en conséquence. »



*Le Manifeste Agile est un texte rédigé par 17 experts reconnus pour leurs apports respectifs au développement d'applications informatiques sous la forme de plusieurs méthodes dont les plus connues sont Extreme Programming et Scrum.

mercredi 28 juillet 2010

Manager : Importance de la Reconnaissance

Vous savez faire part de votre mécontentement à vos collaborateurs et, suivant votre tempérament, cela peut même être "énergique".
Cela peut se comprendre... même si la maîtrise de soi est importante pour un manager.

Mais savez vous les complimentez ?
Attention je ne parle pas d'hypocrisie ou de complaisance, je parle de sincères félicitations.

De manière générale, nous sommes davantage enclins à relever le défaut et à critiquer qu’à reconnaître les qualités. Comme il se dit : "la critique est facile !".
Pourtant savoir reconnaitre en l'autre sa valeur n'est pas une tâche ardue.

Faites l'exercice suivant pendant une semaine et donner moi les retours (directs ou indirects, vos impressions sur la réaction des interlocuteurs) :
  • Chaque jour relevez les tâches réalisées par vos collaborateurs (attention je ne parle pas de flicage)
  • Pour chaque collaborateur et chaque tâche, discernez le positif du négatif
  • En fin de journée, conviez dans votre bureau (si cela peut être moins solennel, au café par ex., tant mieux) le collaborateur qui a le plus de points positifs.
  • Présentez brièvement lui votre vision de son travail du jour et complimentez-le en justifiant vos dires sur la base de ce que vous aviez noté en positif. (Sans justification cela peut être perçu comme de l'hypocrisie justement, genre "il a quelque chose à me demander")
  • Le lendemain prenez un autre collaborateur
ATTENTION : Si votre attitude actuelle est aux antipodes de cet exercice, veillez à ne pas y aller trop fort car votre entourage pourrait se poser des questions sur votre état de santé !
N.B. : Je dégage toute responsabilité de l'amélioration des relations avec vos collaborateurs et de l'augmentation de votre leadership !

Ca y est le test est fait ?
Pourquoi vos collaborateurs ont ils réagi ainsi ?

Parce que nous sommes humains !
Parce que cela fait plaisir d’être complimenté et ça nous rassure, ça nous redonne confiance !
Votre collaborateur, grâce à cet exercice, a été rassuré sur le fait que vous aviez conscience de son travail que vous l'appréciez à sa juste valeur, ou tout du moins que vous étiez content de son travail !

Faites des compliments sincères et vous renforcerez votre leadership !